Comment l’API et l’architecture REST de Twitter alimentent les intégrations tierces

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Le backend de Twitter repose sur l’architecture Representational State Transfer (REST ). Il ne s’agit pas d’un modèle rigide de serveurs et de câbles. C’est une philosophie de conception. Il définit la manière dont les ressources sont adressées et accessibles. Pour Twitter, REST signifie que le service fonctionne bien avec les formats de syndication Web standards.

La syndication Web semble complexe, mais elle est en réalité simple. Une application récupère les informations d’une source et les transmet à de nombreuses destinations. Twitter prend en charge deux de ces formats : Really Simple Syndication (RSS ) et Atom Syndication Format (Atom ). Les deux extraient les données d’une seule ressource et les poussent ailleurs.

Ces formats ne sont que quelques lignes de code. Un administrateur de site peut les intégrer dans sa page. Les visiteurs s’abonnent au flux. Ils reçoivent des mises à jour chaque fois que l’administrateur publie. Twitter utilise ce mécanisme pour permettre aux membres de diffuser des messages sur leur réseau. Les utilisateurs s’abonnent les uns aux autres.

Twitter exploite les flux de syndication standard pour permettre aux membres de publier des messages sur un réseau d’autres membres de Twitter.

En accordant aux développeurs tiers un accès partiel à son API, Twitter a permis une vague d’outils indépendants. Ces programmes exploitent les services de Twitter via une interface claire.

De vrais outils construits sur l’API de Twitter

Vous n’êtes pas obligé d’utiliser le site principal de Twitter. Plusieurs applications s’intègrent directement au réseau.

  • OutTwit connecte Twitter à Outlook pour Windows.
  • Tweet Scan recherche les publications publiques en temps réel via un moteur personnalisé ou Firefox.
  • Twessenger connecte Twitter à Windows Live Messenger 8.1.
  • Twittervision cartographie les publications publiques en direct sur Google Maps.
  • Flotzam relie Twitter à Facebook, Flickr et aux blogs.
  • iTunes sur Twitter diffuse le titre actuel de la chanson Mac sur votre réseau.

De nouvelles applications apparaissent chaque jour. Ceci n’est qu’un instantané.

Sous le capot : XML et langages de balisage

RSS et Atom s’appuient tous deux sur le Extensible Markup Language (XML ). XML structure les données dans les documents. Il n’a pas de règles strictes comme le HTML. Il complète les langues en ajoutant des balises.

Ces balises sont invisibles pour les humains. Les programmeurs les utilisent pour identifier et manipuler des données. Les ordinateurs lisent ces balises pour traiter les informations. Cette structure permet à différents systèmes de communiquer entre eux.

Pourquoi c’est important pour la technologie moderne

Comprendre cette pile explique pourquoi Twitter a longtemps semblé être une plateforme ouverte. L’architecture REST a permis aux développeurs de créer des ponts. Vous pouvez tweeter depuis Outlook. Vous pourriez cartographier les tweets sur un globe. Vous n’aviez pas besoin de visiter twitter.com.

Cette approche modulaire a changé notre façon de penser les médias sociaux. Ce n’était pas seulement un jardin clos. C’était une source de données. N’importe quel développeur pourrait s’y connecter.

L’aspect technique s’étend également aux appareils mobiles. Mais la base reste XML et la syndication. Ces protocoles transforment les postes isolés en un flux d’informations fluide.

Comment cela affecte-t-il votre flux aujourd’hui ? Moins directement qu’avant. Twitter a renforcé son accès API. Beaucoup de ces clients tiers ont disparu ou sont limités. Mais l’architecture demeure. La façon dont les données sont déplacées (des balises XML vers les points de terminaison REST) ​​alimente toujours le Web.

L’ère ouverte des API Twitter n’a pas duré éternellement. Mais cela a prouvé son point de vue. Les données circulent mieux lorsque les barrières sont faibles. Il reste juste à voir où mène le prochain protocole.